Money

 

 

Maryam d'Abo et Eric Stoltz

 

Année : 1991

Origine : Franco-américain

Réalisation : Steven H. Stern

Scénario : Gordon Roback, Larry Pederson

D'après "Money" de Paul-Loup Sulitzer

Dialogues : Tito Topin

Musique : Ennio Morricone

 

 

 

Distribution :

 

 

Bruno Cremer et  Eric Stoltz

 

Résumé

 

1ère partie

 

A 21 ans, Frank Cimballi est un riche héritier. Il dilapide vie et fortune dans une existence dissipée et orageuse. Couvert de dettes, il est mis en cause dans un décès par overdose. Son tuteur, dont il ignore l'identité, n'aimant guère cette mauvaise publicité, lui offre d'éponger ses créances à la condition expresse qu'il s'expatrie et se fasse dorénavant plus discret. Frank obtempère et s'embarque pour le Kenya sans un sou en poche. A peine arrivé, il reçoit une mystérieuse lettre, envoyée semble-t-il par un certain Lavater, détective privé dont il ignore l'existence. La lettre lui apprend que l'argent qu'il a reçu en héritage n'est en fait qu'une infime partie de la fortune initiale de son père dont l'essentiel aurait disparu dans les poches de l'un de ses associés. Il décide alors de venger son père....

 

 

2ème partie

 

A Hong Kong, Frank est en fâcheuse posture. Ses commanditaires ont été assassinés et il apprend que l'argent qu'ils l'avaient chargé de placer est de l'argent volé. Selon toute vraisemblance, il risque de subir le même sort s'il ne restitue pas rapidement les sommes subtilisées. Lavater lui apprend que Landau, première cible de Franck dans son plan de vengeance, vient de se suicider. Frank, qui ne pensait pas pousser Landau à de telles extrémités, décide néanmoins de poursuivre sa vengeance et n'hésite pas à y consacrer la majeure partie de son argent. Aux Bahamas, il se met en cheville avec un homme de la pègre. Il le charge de faire durer le plus longtemps possible une grève des transports routiers qui devrait suffire à asphyxier les entreprises de deux des associés de son père. Un coup d'Etat et la nationalisation des entreprises rendent inutiles ces manoeuvres, mais son intermédiaire exige de manière très pressante les deux millions de dollars promis.