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La grande cabriole
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Bernard Giraudeau
Année : 1988
Origine : France
Réalisation : Nina Companeez
Scénario : Nina Companeez

Bernard Giraudeau
Distribution :
Fanny Ardant (Laure-Adélaïde)
Bernard Giraudeau (Augustin Bardou)
Francis Huster (Armand Galois)
Robin Renucci (Alexandre)
Ludmila Mikael (Camilla)
Yann Babilee (Saint-Alban)
Philippe Laudenbach (Jules de Chabrillant)
Jean Paredes (Barante)
Jean-François Vlerick (Miomandre)
Jacqueline Jehanneuf (Madame de Nocé)
Bernadette Le Saché (Rose de Miomandre)
Jacqueline Doyen (Madame de Montaut)
Annick Alane (Madame de Poulpry)
Jean-François Vlerick (Miomandre)
Renée Faure (Madame de Lage)

Fanny Ardant et Bernard Giraudeau

Fanny Ardant
Résumé
A Châteaudun, dans leur petite enfance, Laure Adélaïde de Nocé et son frère Alexandre ont joué dans la campagne avec les gamins des environs. Armand Galois et Aurstin Bardou, l'un fils de marchand drapier, l'autre de cabaretier, étaient leurs amis et complices. Au cours des années, des liens faits de passion, de rivalité, d'humiliation et de rage se sont tissés entre eux. Alexandre, en grandissant, a toujours gardé des rapports de camaraderie avec Armand et Augustin. Laure-Adélaïde a épousé le Comte de Chabrillant dont elle a deux filles. Le comte est un homme courtois et distant qui mène sa vie de son côté et laisse Laure-Adélaïde en faire autant. La jeune femme a une liaison avec Armand. Eté 1789. Cela fait dix ans que les amants vivent, dans le plus grand secret, une liaison passionnée et orageuse à laquelle ils tentent vainement de mettre un terme en recherchant d'autres amours. Quand à Augustin, Laure-Adélaïde ne le voit que rarement et toujours par hasard. Se pliant à la volonté de son père qui le destine à la prêtrise, Augustin ronge son frein dans un séminaire. C'est une tête brûlée dont le rêve obsédant est d'être soldat. Les événements en France lui fournissent cette occasion. Il quitte le séminaire et s'engage aussitôt. La Révolution ouvre pour lui la porte d'un autre rêve qui le hante et l'étouffe depuis l'enfance : la conquête de Laure-Adélaïde inaccessible jusqu'alors pour le pauvre manant qu'il était, et que la Révolution dépouille d'un seul coup de sa supériorité sur lui. Il forme le projet d'en devenir le maître absolu et de venger ainsi toutes les humiliations et les désespoirs endurés.
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